<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.fan-de-natalie-dessay.gayattitude.com/</link><title>Pour les fans du p'tit rossignol français Natalie DESSAY</title><description>Pour les fans du p'tit rossignol français Natalie DESSAY</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-01-02T22:30:53+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[le-monde-selon-garf] Natalie Dessay - Airs d'opéras italiens</title><link>http://blog.le-monde-selon-garf.gayattitude.com/20071105222415/natalie-dessay-airs-d-operas-italiens/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-monde-selon-garf.gayattitude.com/20071105222415/natalie-dessay-airs-d-operas-italiens/</guid><description>

Que dire ? Le bonheur ! Le bonheur une fois de plus...
Simple, évident, à la fois sombre et lumineux, à l'image des airs proposés et de l'interprétation.
Je suppose que les mélomanes connaissent déjà tous ces airs là. Moi-même j'en reconnais quelques uns sans pouvoir forcément dire de quelle œuvre ils sont tirés ou quel en est le compositeur. Mais qu'importe...
Je manque évidemment totalement d'objectivité, puisque j'ai acheté ce CD parce qu'il s'agit de Natalie Dessay...
En fait je ne sais pas si on peut vraiment me taxer d'idolâtrie puisque je n'ai pas été fan de l'album Delirio (consacré à Haendel) et que je n'ai pas acheté Amor (Scènes d'opéras et lieder de Strauss). Je crois qu'il faut d'abord qu'il y ait une musique qui me &quot;parle&quot;, qu'il y ait une musicalité à laquelle je sois sensible. Et ensuite, il y a la voix de la dame qui lui donne sa chair, son âme, sa vie. Et c'est ça qui me bouleverse chez Natalie Dessay : elle fait vivre ces airs (dont je connais parfois quelques mesures) en y apportant une flamme, un souffle qui me donnent envie d'en écouter plus, d'en comprendre le sens, d'en apprécier la beauté.
Que rechercher de plus : Natalie Dessay m'a ouvert et continue à m'éduquer à la beauté de l'art lyrique. Sans doute certains trouveront à y redire, lui reprochant peut être un manque de consistance pour incarner certains rôles ou remarqueront qu'il manque certaines notes... Ils auront peut-être, sans doute objectivement raison... (Il suffit de lire les &quot;avis des auditeurs&quot; sur le site de la Fnac...)
Mais que pourront-ils me dire à moi qui, si ce n'était pas Natalie Dessay, serait resté étranger à l'opéra...
A l'objectivité j'oppose ma sensibilité.

(A noter qu'il existe une version de ce CD avec un bonus DVD : La scène de la folie de Lucia di Lammermoor, enregistrée le 24 septembre dernier au Metropolitan Opera de NewYork sous la direction de James Levine. Et c'est grandiose.)

Au programme : 
Verdi - La Traviata
Bellini - I Puritani
Donizetti - Maria Stuarda
Verdi - Rigoletto
Bellini - I Capuleti e i Montecchi
Donizetti - Lucia di Lammermoor</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-monde-selon-garf/20071105-424366225472f89b585a24.jpg" width="200" height="196" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Que dire ? Le bonheur ! Le bonheur une fois de plus...<br />
Simple, évident, à la fois sombre et lumineux, à l'image des airs proposés et de l'interprétation.<br />
Je suppose que les mélomanes connaissent déjà tous ces airs là. Moi-même j'en reconnais quelques uns sans pouvoir forcément dire de quelle œuvre ils sont tirés ou quel en est le compositeur. Mais qu'importe...<br />
Je manque évidemment totalement d'objectivité, puisque j'ai acheté ce CD parce qu'il s'agit de Natalie Dessay...<br />
En fait je ne sais pas si on peut vraiment me taxer d'idolâtrie puisque je n'ai pas été fan de l'album Delirio (consacré à Haendel) et que je n'ai pas acheté Amor (Scènes d'opéras et lieder de Strauss). Je crois qu'il faut d'abord qu'il y ait une musique qui me "parle", qu'il y ait une musicalité à laquelle je sois sensible. Et ensuite, il y a la voix de la dame qui lui donne sa chair, son âme, sa vie. Et c'est ça qui me bouleverse chez Natalie Dessay : elle fait vivre ces airs (dont je connais parfois quelques mesures) en y apportant une flamme, un souffle qui me donnent envie d'en écouter plus, d'en comprendre le sens, d'en apprécier la beauté.<br />
Que rechercher de plus : Natalie Dessay m'a ouvert et continue à m'éduquer à la beauté de l'art lyrique. Sans doute certains trouveront à y redire, lui reprochant peut être un manque de consistance pour incarner certains rôles ou remarqueront qu'il manque certaines notes... Ils auront peut-être, sans doute objectivement raison... (Il suffit de lire les "avis des auditeurs" sur le site de la Fnac...)<br />
Mais que pourront-ils me dire à moi qui, si ce n'était pas Natalie Dessay, serait resté étranger à l'opéra...<br />
A l'objectivité j'oppose ma sensibilité.<br />
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<em>(A noter qu'il existe une version de ce CD avec un bonus DVD : La scène de la folie de Lucia di Lammermoor, enregistrée le 24 septembre dernier au Metropolitan Opera de NewYork sous la direction de James Levine. Et c'est grandiose.)</em><br />
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Au programme : <br />
Verdi - La Traviata<br />
Bellini - I Puritani<br />
Donizetti - Maria Stuarda<br />
Verdi - Rigoletto<br />
Bellini - I Capuleti e i Montecchi<br />
Donizetti - Lucia di Lammermoor]]></content:encoded><dc:creator>le-monde-selon-garf</dc:creator><dc:date>2007-11-05T22:24:15+01:00</dc:date></item><item><title>[gil30paris] Deux voix qui s'éteignent...</title><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070707010138/deux-voix-qui-s-eteignent/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070707010138/deux-voix-qui-s-eteignent/</guid><description>
On se sent tout à coup seul et on regarde avec tristesse les disques qui permettent de s'imprégner encore et sans retenue de ces voix du passé...

Les sopranos Beverly Sills et Régine Crespin nous ont quittés successivement les 2 et 5 juillet. On se souvient de la première pour son répertoire de colorature allant du bel canto italien (Bellini, Donizetti) à Zerbinetta. On n'arrête pas de penser à la seconde pour ses rôles wagnériens et ses légendaires enregistrements de mélodies françaises, dont les fameuses Nuits d'Eté de Berlioz.

Si je ne devais choisir que deux moments, ce seraient ceux-ci:

Pour Sills: son incarnation très authentique d'Elisabetta dans Roberto Devereux, de Donizetti, notamment la scène finale; elle arrive à mêler réalisme tragique et grandeur royale, en maintenant une ligne de chant impeccable. Une interprétation qui préfigurait déjà ce que peut faire maintenant Edita Gruberovà.

Pour Crespin: l'air de la nouvelle Prieure (&quot;Mes filles, voilà que s'achève...&quot;) dans Dialogues des Carmélites, de Poulenc; un exemple d'humanité qui touche au plus profond de l'être, un mélange d'humilité, de ferveur, de courage et de prise de conscience qui n'est jamais défaitiste, jamais...
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On se sent tout à coup seul et on regarde avec tristesse les disques qui permettent de s'imprégner encore et sans retenue de ces voix du passé...<br />
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Les sopranos Beverly Sills et Régine Crespin nous ont quittés successivement les 2 et 5 juillet. On se souvient de la première pour son répertoire de colorature allant du bel canto italien (Bellini, Donizetti) à Zerbinetta. On n'arrête pas de penser à la seconde pour ses rôles wagnériens et ses légendaires enregistrements de mélodies françaises, dont les fameuses Nuits d'Eté de Berlioz.<br />
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Si je ne devais choisir que deux moments, ce seraient ceux-ci:<br />
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Pour Sills: son incarnation très authentique d'Elisabetta dans Roberto Devereux, de Donizetti, notamment la scène finale; elle arrive à mêler réalisme tragique et grandeur royale, en maintenant une ligne de chant impeccable. Une interprétation qui préfigurait déjà ce que peut faire maintenant Edita Gruberovà.<br />
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Pour Crespin: l'air de la nouvelle Prieure ("Mes filles, voilà que s'achève...") dans Dialogues des Carmélites, de Poulenc; un exemple d'humanité qui touche au plus profond de l'être, un mélange d'humilité, de ferveur, de courage et de prise de conscience qui n'est jamais défaitiste, jamais...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-07-07T01:01:38+01:00</dc:date></item><item><title>[gil30paris] Edita Gruberovà dans toute sa splendeur</title><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070629204650/edita-gruberova-dans-toute-sa-splendeur/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070629204650/edita-gruberova-dans-toute-sa-splendeur/</guid><description>Extrait du concert de dimanche dernier au Concertgebouw d'Amsterdam, qui fut un énorme succès. En bis, l'air d'Adele...



</description><content:encoded><![CDATA[Extrait du concert de dimanche dernier au Concertgebouw d'Amsterdam, qui fut un énorme succès. En bis, l'air d'Adele...<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-06-29T20:46:50+01:00</dc:date></item><item><title>[gil30paris] Un Bal masqué à Bastille (4 juin 2007)</title><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070606010321/un-bal-masque-a-bastille-4-juin-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070606010321/un-bal-masque-a-bastille-4-juin-2007/</guid><description>


Cette première commence par une déception: Marcelo Alvarez, qui n'avait déjà pas assuré la générale, est toujours souffrant. Evan Bowers, qu'on avait entendu et apprécié en Gabriele Adorno, le remplace. Malheureusement, les premières notes révèlent des grésillements et font entendre des cordes qui ne s'acollent pas nettement. Stress du remplacement ou de la première ? Au premier changement de décor, on nous annonce qu'il est souffrant mais qu'il a accepté de chanter jusqu'au bout. C'est une décision que je respecte: il sauve la soirée; mais, hélas, ses interventions le mettent à chaque note sur la corde raide et, même s'il arrive à produire les aigus sans craquement, on redoute le pire à chaque incursion dans le médium... Il finira (on se doute qu'il a dû subir un traitement de choc lors de l'entracte, prolongé d'un quart d'heure pour l'occasion) par assurer avec une certaine maestria l'ultime scène - le bal masqué du titre. Quid des représentations à venir ?

Du côté des autres chanteurs, de formidables moments. Angela Brown possède un timbre alla Leontyne Price, caractéristique des voix noires; sa voix chaleureuse et ample est capable de pianissimi bienvenus et de jolis graves poitrinés. Bon, c'est vrai que le vibrato se désorganise un peu, perd sa régularité ou s'élargit un peu trop par moments, mais ne boudons pas notre plaisir d'entendre un vrai soprano dramatique riche en harmoniques de tous poils ! Ludovic Tézier campe, avec beaucoup de classe, un solide Renato, visiblement très ému par le &quot;Morrò, ma prima&quot; de son épouse et tonitruant lorsqu'il s'agit de se rallier aux conjurés. L'Oscar de Camilla Tilling pétille et pétule. L'Ulrica d'Elena Manistina, déjà Azucena à Bastille, et grimée en noir pour l'occasion, réussit à nous entraîner dans les profondeurs abyssales de sa magie noire, ce qui n'est pas rien.

Du côté de la mise en scène, il faut se rendre à l'évidence: Gilbert Deflo est capable du meilleur (à Bastille: L'Amour des Trois Oranges et Manon, dans une certaine mesure,) comme du pire (Semiramide, au TCE). Sur ce Ballo, on retiendra surtout une très belle scène finale, tout en lumières jaunes et damiers noirs et blancs, agrémentée de menuets vénitiens. La tribune version sénat romain avec aigle impérial, qui habille le début du premier acte, fonctionne plutôt bien. La scène chez Ulrica aussi, même si le tout n'est pas très original. En revanche, on est déçu par la froideur du marbre qui illustre la grande scène conjugale entre Amelia et Renato: n'est-on pas censé être dans des appartements privés, plus intimes ? Et on est parfaitement circonspect par la nudité et le gris-noir ambiant du champ où Amelia vient cueillir les plantes magiques. Oui bien sûr ! c'est un lieu funeste et la lune n'y brille pas, mais trop c'est trop ! surtout que l'aigle impérial, désormais flanqué d'un semblable, nous tourne le dos et se prend pour un vautour attendant sa proie. J'avoue surtout être déçu par l'absence de direction d'acteurs (même si ça devient monnaie courante ces temps-ci): hormis Oscar, dont il est scéniquement facile de s'occuper (postures d'adulescent, papillonnage en règle auprès des mulâtresses) et Ulrica, dont les gesticulations de sybille sont bien connues, les autres personnages sont laissés à l'abandon et, par conséquent, ressortent l'attirail bien connu des chanteurs en quête d'expression corporelle: main droite sur le c&amp;amp;#339ur, bras en V renversé, adossement au pilier etc.

Voilà ! Reste que la musique de Verdi est exceptionnelle !

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center">&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;</div><br />
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Cette première commence par une déception: Marcelo Alvarez, qui n'avait déjà pas assuré la générale, est toujours souffrant. Evan Bowers, qu'on avait entendu et apprécié en Gabriele Adorno, le remplace. Malheureusement, les premières notes révèlent des grésillements et font entendre des cordes qui ne s'acollent pas nettement. Stress du remplacement ou de la première ? Au premier changement de décor, on nous annonce qu'il est souffrant mais qu'il a accepté de chanter jusqu'au bout. C'est une décision que je respecte: il sauve la soirée; mais, hélas, ses interventions le mettent à chaque note sur la corde raide et, même s'il arrive à produire les aigus sans craquement, on redoute le pire à chaque incursion dans le médium... Il finira (on se doute qu'il a dû subir un traitement de choc lors de l'entracte, prolongé d'un quart d'heure pour l'occasion) par assurer avec une certaine maestria l'ultime scène - le bal masqué du titre. Quid des représentations à venir ?<br />
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Du côté des autres chanteurs, de formidables moments. Angela Brown possède un timbre alla Leontyne Price, caractéristique des voix noires; sa voix chaleureuse et ample est capable de pianissimi bienvenus et de jolis graves poitrinés. Bon, c'est vrai que le vibrato se désorganise un peu, perd sa régularité ou s'élargit un peu trop par moments, mais ne boudons pas notre plaisir d'entendre un vrai soprano dramatique riche en harmoniques de tous poils ! Ludovic Tézier campe, avec beaucoup de classe, un solide Renato, visiblement très ému par le "Morrò, ma prima" de son épouse et tonitruant lorsqu'il s'agit de se rallier aux conjurés. L'Oscar de Camilla Tilling pétille et pétule. L'Ulrica d'Elena Manistina, déjà Azucena à Bastille, et grimée en noir pour l'occasion, réussit à nous entraîner dans les profondeurs abyssales de sa magie noire, ce qui n'est pas rien.<br />
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Du côté de la mise en scène, il faut se rendre à l'évidence: Gilbert Deflo est capable du meilleur (à Bastille: L'Amour des Trois Oranges et Manon, dans une certaine mesure,) comme du pire (Semiramide, au TCE). Sur ce Ballo, on retiendra surtout une très belle scène finale, tout en lumières jaunes et damiers noirs et blancs, agrémentée de menuets vénitiens. La tribune version sénat romain avec aigle impérial, qui habille le début du premier acte, fonctionne plutôt bien. La scène chez Ulrica aussi, même si le tout n'est pas très original. En revanche, on est déçu par la froideur du marbre qui illustre la grande scène conjugale entre Amelia et Renato: n'est-on pas censé être dans des appartements privés, plus intimes ? Et on est parfaitement circonspect par la nudité et le gris-noir ambiant du champ où Amelia vient cueillir les plantes magiques. Oui bien sûr ! c'est un lieu funeste et la lune n'y brille pas, mais trop c'est trop ! surtout que l'aigle impérial, désormais flanqué d'un semblable, nous tourne le dos et se prend pour un vautour attendant sa proie. J'avoue surtout être déçu par l'absence de direction d'acteurs (même si ça devient monnaie courante ces temps-ci): hormis Oscar, dont il est scéniquement facile de s'occuper (postures d'adulescent, papillonnage en règle auprès des mulâtresses) et Ulrica, dont les gesticulations de sybille sont bien connues, les autres personnages sont laissés à l'abandon et, par conséquent, ressortent l'attirail bien connu des chanteurs en quête d'expression corporelle: main droite sur le c&#339ur, bras en V renversé, adossement au pilier etc.<br />
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Voilà ! Reste que la musique de Verdi est exceptionnelle !<br />
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<div align="center">&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;</div>]]></content:encoded><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-06-06T01:03:21+01:00</dc:date></item><item><title>[gil30paris] Quand une diva fait son show</title><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070402180922/quand-une-diva-fait-son-show/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070402180922/quand-une-diva-fait-son-show/</guid><description>
Il faut le voir pour le croire... La grande Edita Gruberova s'est un jour adonnée au kitsch le plus kitsch... On en rit encore...

</description><content:encoded><![CDATA[<br><br />
Il faut le voir pour le croire... La grande Edita Gruberova s'est un jour adonnée au kitsch le plus kitsch... On en rit encore...<br />
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<p><object width="340" height="280"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ta_xHcXjnWU"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ta_xHcXjnWU" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="340" height="280"></embed></object></p>]]></content:encoded><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-04-02T18:09:22+01:00</dc:date></item><item><title>[gil30paris] Nouveau groupe / Edita Gruberova</title><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070328175639/nouveau-groupe-edita-gruberova/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070328175639/nouveau-groupe-edita-gruberova/</guid><description>

Etant donné la recrudescence des groupes consacrés aux divas d'opéra (il y a aussi des divettes ! hum !), je ne pouvais pas ne pas créer un groupe consacré à Edita Gruberova qui fêtera bientôt ses 40 ans de carrière. Cette admirable soprano n'a rien perdu de son charisme et de sa présence. Les petites jeunes hypermédiatisées (suivez mon regard et vomissez !) ont beaucoup à envier à sa technique et à sa voix qui ont gardé une fraîcheur miraculeusement intacte.
Voilà, donc n'hésitez pas à venir... Et puis, on ne sait jamais, l'un de vous aura peut-être le plaisir de m'accompagner à Munich le 5 juillet pour aller voir Roberto Devereux ! (j'ai une place supplémentaire :-)

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070328-1196892300460a8f7e68817.jpg" width="306" height="420" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Etant donné la recrudescence des groupes consacrés aux divas d'opéra (il y a aussi des divettes ! hum !), je ne pouvais pas ne pas créer un groupe consacré à Edita Gruberova qui fêtera bientôt ses 40 ans de carrière. Cette admirable soprano n'a rien perdu de son charisme et de sa présence. Les petites jeunes hypermédiatisées (suivez mon regard et vomissez !) ont beaucoup à envier à sa technique et à sa voix qui ont gardé une fraîcheur miraculeusement intacte.<br />
Voilà, donc n'hésitez pas à venir... Et puis, on ne sait jamais, l'un de vous aura peut-être le plaisir de m'accompagner à Munich le 5 juillet pour aller voir Roberto Devereux ! (j'ai une place supplémentaire :-)<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-03-28T17:56:39+01:00</dc:date></item></channel></rss>